L’âge de l’hydrogène
La matière précieuse après laquelle court le Super Vilain (Matthieu Amalric) n’est pas le pétrole, mais l’eau —il n’y a guère plus que quelques dictateurs attardés et transpirants à la Rastapopoulos qui puissent encore croire à la valeur de l’or noir. James Bond, lui a toujours (au moins) une longueur d’avance arrive à la fin, triomphant, dans une Ford Hydrogen. Le détail est presque subliminal et on regrette que les véléités publicitaire ne soient pas plus assumées.
Mais peut être est-ce l’occasion de relire Jeremy Rifkin?