“On dirait pas…du tissu?”

L’âge de l’hydrogène

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La matière précieuse après laquelle court le Super Vilain (Matthieu Amalric) n’est pas le pétrole, mais l’eau —il n’y a guère plus que quelques dictateurs attardés et transpirants à la Rastapopoulos qui puissent encore croire à la valeur de l’or noir. James Bond, lui a toujours (au moins) une longueur d’avance arrive à la fin, triomphant, dans une Ford Hydrogen. Le détail est presque subliminal et on regrette que les véléités publicitaire ne soient pas plus assumées.

Mais peut être est-ce l’occasion de relire Jeremy Rifkin?

Rédigé par florentdelval

novembre 21, 2008 à 6:11

Publié dans Uncategorized

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